La fugacité des formes et des couleurs, voilà ce qu’il nous restera lorsque le langage aura disparu. Quelque chose d’absolument vain, dépourvu de toute finalité, qui traversera nos cortex dénervés comme le ferait le vent dans la ramure d’un arbre.
À l’automne 1985, Wes Craven se remet à peine du succès de A Nightmare on Elm Street, quand CBS lui confie la réalisation de cinq épisodes de The Twilight Zone, le « revival » du célèbre concept de Rod Serling. Parmi ceux-ci, figure une pépite qui vaudra à son scénariste, Rockne S. O’Bannon, de signer sept autres scripts pour les deux premières saisons de la série.