De la mort des mots [3]
Rédigé par Marc Bonnant - -La fugacité des formes et des couleurs, voilà ce qu’il nous restera lorsque le langage aura disparu. Quelque chose d’absolument vain, dépourvu de toute finalité, qui traversera nos cortex dénervés comme le ferait le vent dans la ramure d’un arbre.