Toutes les vieilles lignées font se rencontrer tantôt l’illustre, tantôt l’insignifiant, jetés pêle-mêle dans une galerie de portraits bigarrés, comme ceux qu’on suspendrait aux murs d’un vestibule de gentilhommière.
Quand il embarquait pour le Portus Syracusanus depuis Centumcellae, le centurion Octavius Salone comptait toujours parmi son équipage un arpenteur de Misène, affecté à la gromatique du futur oppidum, et un brontomancien étrusque du nom d’Avile originaire de Graviscae.