Monte-Cristo
La sourcilleuse méticulosité de Chatenet et Castelot a sublimé cette adaptation de 1979 destinée à la télévision, tant par son intelligence que par l’approche révérencielle au texte original.
Ces deux extraits, mis en regard avec l’œuvre, donnent la mesure du travail scénaristique accordé au ciselage de l’épure dans l’exigence d’un seul objectif : resserrer le dialogue en exaltant l’idée, sans trahir l’auteur.
L’incarnation presque démiurgique de Weber y est d’autant plus tranchante qu’elle se nourrit de cette éloquence parcimonieuse, annonciatrice de fatum et d’inéluctabilité. ◼